jan
15

OPÉRA À GARANCIÈRES…

UN GRAND CHŒUR !

Nous vous rapelons le concert que RITMY organise conjointement avec l’association GALA à Garancières, ce Samedi 21 Janvier…

Pour tous les détails sur ce magnifique concert qui va vous permettre d’entendre des mélodies de compositeurs contemporains, chantées avec délicatesse et talent par le Chœur OPÉRA LYRE, CLIQUEZ ICI.

N’oubliez pas que désormais vous pouvez acheter vos places directement sur le dite de RITMY . C’est plus facile et tout  à fait sécurisant lorsque l’on est à quelques jours du concert.

Peut-être ne connaissez vous pas bien Jean-Yves DANIEL-LESUR… Alors voici, ne figurant pas au programme de Garancières, LA VOIX DU BIEN AIMÉ, extrait de son œuvre magistrale LE CANTIQUE DES CANTIQUES… Ce morceau est interprété avec un brio exceptionnel par le Chamber Choir of the National Youth Choir (Grande Bretagne)…

Pour retirer vos billets directement sur le site de RITMY, il suffit de CLIQUER ICI.

Si vous voulez nous proposer ou nous demander une œuvre, réagir, commenter ou signaler un événement dans les Yvelines… l’adresse courriel de RITMY est faite pour vous !

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jan
14

PIE JESU

JAROUSSKY

Hélène de Neauphle-le-Château répond à Philippe…

« J’ai été très intéressée par ‘interview d’Alfred DELLER. Il y a quelques semaines, Philippe JAROUSSKY nous livrait avec l’Orchestre de Paris, un Pie Jesu du Requiem de FAURÉ, une œuvre dont je raffole. ll ne m’a pas du tout convaincue… Peut-être que je suis trop habituée aux voix d’enfants ou aux voix de femmes dans l’interprétation de cette partition. J’ajouterai même que son exécution par JAROUSSKY a fini par me déranger tant, à mon sens, elle manquait de clarté et de force… »

Voilà un point de vue clair, clairement exprimé. Allons-nous le partager ? La voix de Philippe JAROUSSKY est très particulière. Voici comment lui-même en parle…

« Je chante dans la même tessiture qu’une soprane ou mezzo-soprane, c’est-à-dire, une voix de femme. Le contre-ténor est une voix qui a existé par le passé et a qui été abondamment employée avant l’époque des castrats (XVII-XVIIIe siècles). Puis elle a été remplacée, un temps, pour des raisons physiologiquement évidentes, par ces castrats possédant des potentialités vocales supérieures. Elle est enfin réapparue dans la seconde moitié du XXe, avec des artistes comme Alfred Deller ou Russel Oberlin, qui ont exhumé le répertoire de musique ancienne attaché à cette voix. Cette voix suscitant un enthousiasme grandissant auprès du public et des interprètes, on a fini par chanter le répertoire des castrats eux-mêmes avec cette voix. La voix de contre-ténor, telle que je la pratique donc aujourd’hui dans mon répertoire, est en quelque sorte une aberration historique puisque j’interprète en grande partie un répertoire qui n’a pas été écrit pour moi, mais pour castrat. La voix de contre-ténor est réapparue il y a tout juste un demi-siècle, mais elle bénéficie surtout aujourd’hui, depuis une dizaine d’années seulement, d’un véritable terrain d’expression avec la tendance actuelle à remonter des opéras baroques un peu partout et jusque sur les plus grandes scènes internationales. »

Donc, le Requiem qui n’a pas été écrit pour castrat, semble être dans ses « cordes »…

Il n’en demeure pas moins qu’il existe un fort décalage entre la voix et le physique du chanteur…

Peut-être est-ce la source inconsciente du trouble d’Hélène ? Voici comment Philippe JAROUSSKY analyse l’ambivalence sexuelle que peut susciter ce grand écart…

« J’ai choisi cette voix pour des raisons purement techniques et esthétiques – c’était la voix musicalement la plus souple chez moi et la plus riche en possibilités musicales selon moi. Je n’ai absolument pas choisi cette voix pour des raisons sexuelles, fantasmatiques ou par désir d’androgynie comme certains peuvent le faire. Cela dit, avec le temps et l’expérience, j’ai tendance à prendre de plus en plus au sérieux cette réalité car je me suis rendu compte à de nombreuses reprises que le public réagissait avec étonnement en entendant ma voix au début d’un concert. J’ai pris acte du contraste et du choc qui se produisait entre la voix et le corps chez un contre-ténor, c’est comme s’il y avait une certaine irréalité qui se créait. On se demande comment la voix peut sortir d’un tel corps. Moi-même, je me suis laissé surprendre par ce phénomène, un jour, en entendant un autre contre-ténor en concert. La première fois que j’ai entendu Carlos Mena par exemple, j’ai pris conscience du décalage qu’il y a entre le corps et la voix dans ce registre. D’autre part, lorsqu’on chante, on passe son temps à exprimer des choses sexuelles, et il faut assumer cela aussi en plus du fait que la voix est l’instrument le plus personnel qui soit, qui dit et qui touche à ce que l’on est en propre.Ce que je ne supporte pas en revanche, c’est le fantasme qui tourne autour de la voix de contre-ténor. Car ce n’est pas lui rendre service que de la fantasmer en l’enfermant dans des clichés du type “la voix des anges, la voix du ciel”… Comme si cette voix était un miracle ! Or cette voix n’a rien de surnaturel du tout, elle repose sur des phénomènes physiologiques bien connus et une technique très solide. Cette voix n’est d’ailleurs plus aussi rare qu’autrefois et le public est devenu d’autant plus exigeant face à elle, et c’est tant mieux ! »

Pour bien juger cette version, la voici, Philippe JAROUSSKY, comme l’écrivait Hélène est soutenu par l’Orchestre de Paris dirigé par Paavo JÄRVI…

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jan
08

ÉLECTRONIQUE…

FACILE !

Nous vous rappelons que le 21 Janvier prochain, GALA et RITMY organisent un très joli concert à Garancières au cours duquel (TOUS LES DÉTAILS ICI) vous pourrez entendre le Chœur Opéra Lyre interpréter de grandes mélodies du XX° Siècle…

Désormais, vous pouvez, et c’est en cela aussi que l’électronique rend la vie plus facile, acheter vos billets et les imprimer chez vous, immédiatement, sans vous déplacer. Il vous suffit de CLIQUER ICI

OUI, l’éelectronqiue en quelques années, créant de nouveaux médias, de nouveaux moyens de communication a bouleversé nos vies, multipliant nos capacités d’action, qu’on le regrette ou qu’on s’en félicite. En musique aussi, surtout dans la variété avec les synthés et tous les instruments nouveaux que la technique a permis de créer (dans le domaine des percussions, de nouvelles figures rythmiques sont devenues jouables…). En 1967, Pierre HENRY et Michel COLOMBIER qui a écrit de très nombreuses musiques de films ont créé la MESSE POUR LE TEMPS PRÉSENT… En voici le Jericho Jerk, morceau qui fut alors révolutionnaire et qui vous rappellera très certainement des souvenirs…

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déc
18

RÉSERVÉE AUX AMIS…

Visite au Centre de Musique Baroque de Versailles…

Le jeudi 15 décembre 2011, les Amis de RITMY étaient conviés à découvrir le Centre de Musique Baroque de Versailles et à assister, dans des conditions privilégiées,au concert en la chapelle royale. Marie-Claude BOSSUAT nous raconte…

Une vingtaine d’Amis de Ritmy étaient attendus ce jeudi au Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) pour une visite des lieux et une découverte de ses activités, puis en la Chapelle royale pour un concert de Noël dans le cadre des « Jeudis musicaux ».

L’Hôtel des Menus Plaisirs qui abrite le CMBV doit son appellation à sa vocation première : loger l’intendance des fêtes et des manifestations publiques de la royauté. Louis XIV avait voulu développer les fastes de la cour pour des raisons politiques ; Louis XV fit construire cet Hôtel au milieu du XVIII° siècle pour loger l’administration et les ateliers nécessaires à la gestion de ces festivités.

Les premières étapes de la Révolution ont laissé leur empreinte dans ces lieux : pour abriter les États Généraux en 1789, il fallait un espace assez vaste ; une structure particulière fut construite dans la cour haute de l’Hôtel pour contenir les représentants des trois Ordres. Il n’en reste qu’une trace au sol, visible de l’entrée dans la rue des États Généraux.  Une plaque apposée à l’entrée côté avenue de Paris évoque les actes majeurs dont cette salle a été le siège : l’abolition des privilèges dans la nuit du 4 août, et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. (Des salles de l’hôtel étaient dédiées l’une à la noblesse, l’autre au clergé lorsqu’ils ont siégé séparément. La bibliothèque actuelle a gardé la disposition en gradins héritée de son éphémère utilisation par les députés du clergé.)

Abandonnés ensuite, puis récupérés pour un usage militaire, les lieux ont été restaurés et logent le CMBV et ses activités que nous a fait découvrir Denis SKROBALA, administrateur délégué de la Maîtrise, notre hôte en ces lieux. Le CMBV est à la fois centre de recherche musicologique, spécialisé dans l’étude et la redécouverte du répertoire baroque français, lieu de restauration d’instruments anciens, de construction de décors destinés aux spectacles de l’Opéra royal et lieu de formation pour de jeunes musiciens, qu’ils soient de jeunes adultes comme les Chantres, qui viennent s’y former avant d’entamer une carrière professionnelle ou qu’ils soient des enfants qui bénéficient d’une scolarité aménagée et constituent le chœur des Pages, que nous entendrons peu après.

LES PAGES

Le CMBV organise des concerts, seul : les « Jeudis musicaux » qui permettent aux Pages et Chantres de se produire en public, ou en coréalisation avec l’établissement du Château de Versailles pour les grands spectacles. Un détail qui a son intérêt : le CMBV n’ayant plus de billetterie autonome, les « jeudis musicaux » qu’il organise sont gratuits depuis cette année !

Après cette visite venait l’heure attendue du petit concert. Nous courons au château : le concert de Noël est très prisé, mais deux rangs étaient réservés aux Amis de RITMY, en bonne place !

Le classicisme harmonieux de la Chapelle accueillait ce jeudi un « Noël à l’abbaye royale de Chelles », avec une IV° Messe pour le temps de Noël  de Michel Corette, organiste et compositeur du XVIII° siècle.

La musique savante de Michel Corette ne dédaigne pas de se nourrir de musique populaire, en l’occurrence des Noëls anciens repris par le compositeur. La conception de ce concert adoptait de ce fait une forme originale, en séquences divisées en trois temps : chaque partie de cette Messe était précédée d’un chant de Noël d’une savoureuse fraîcheur, interprété par les Pages, puis d’une version instrumentale de ces mêmes airs, sur lesquels Marc Antoine Charpentier ou Michel Corette ont brodé de savantes variations. Le troisième temps nous livrait ces airs sous la forme des différentes parties de la liturgie de la Messe, du Kyrie au « Domine salvum fac regem », qui nous ont permis de découvrir une musique pleine d’énergie, d’invention et de raffinement : un présent de Noël savouré par des Amis de Ritmy tout à fait charmés !

Pour illustrer ce beau reportage, voici une œuvre de Michel CORETTE qui n’a pas été entendue en ce Jeudi de Décembre à la Chapelle Royale mais qui le fut certainement de nombreuses fois : la Symphonie de Noël numéro 2 pour flûte traversière, violons et basse continuo in ré majeur…

Si vous voulez vous aussi devenir AMIS de RITMY, envoyez-nous un courriel et nous vous diront comment faire :

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nov
26

BEETHOVEN AU VIOLON

UN CONCERTO… UNIQUE !

De Madeleine, de Vernouillet, cet e-mail…

« Je viens d’entendre sur RADIO-CLASSIQUE (heureusement qu’elle existe cette radio !) le Rondo du Concerto pour violon de Beethoven… Et je me suis dit qu’il serait bon à RITMY de le faire entendre aussi »

Tout le monde le sait BEETHOVEN c’est le piano ! Cinq concertos pour cet instrument ont été composés par le grand Ludwig jusqu’au jour où il n’entendit plus malgré l’extrême force avec laquelle il frappait les notes de son instrument… Et au-delà de ces œuvres majeures, mentionnons en un rapide passage les Sonates, les Variations, les Bagatelles, les Sonates pour violon et piano, pour violoncelle et piano et pour piano, violon et violoncelle… bref une littérature considérable. Mais au travers de la mention des dernières œuvres de musique de chambre, on voit que les « cordes » ne lui étaient pas indifférentes. Et puis… il y eut une commande, celle de son ami Franz CLEMENT. Alors, en 1806, dans une période où il produisait énormément, après le cuisant échec de son opéra  FIDELIO, il se mit à aligner les notes sur les portées.

L’orchestre était convoqué pour le 23 Décembre 1806 au Theater an der Wien. Le public aussi. Mais quelques jours avant, l’œuvre n’était pas encore achevée et le soliste, précisément Franz CLEMENT, n’eut même pas le loisir de répéter. Non seulement il déchiffra lors de cette première audition mais, après tout il en était le commanditaire, il rajouta quelques morceaux de son cru entre les trois mouvements de ce Concerto. Bref, ce fut raté. BEETHOVEN en fit d’ailleurs presque aussitôt une adaptation pour piano laquelle est jouée de nos jours. Il en existe de nombreuses éditions discographiques disponibles. Piano, toujours !

En fait, le public jugea ce concerto trop répétitif (il est certain que le thème revient souvent) et pas assez « virtuose », à la mode d’un Paganini. Et pourtant ce concerto curieusement construit avec un premier mouvement monstrueux puisqu’il dure près de la moitié de ce concerto, est plein de tendresse lyrique, d’énergie positive et d’envolées délicieusement chantantes. Il fut vraiment redécouvert au milieu du XIX° Siècle et est depuis lors porté par les plus grands solistes de David OÏSTRAKH à Renaud CAPUÇON, en passant par Yehudi MENUHIN, Anne-Sophie MUTTER, Isaac STERN ou Itzhak PERLMAN. Ou Léonid KOGAN que voici accompagné de l’orchesre de l’O.R.T.F. sous la direction de Louis de FROMENT…

Premier Mouvement : ALLEGRO MA NON TROPPO

Deuxième Mouvement : LARGHETTO

Troisième Mouvement : RONDO (ALLLEGRO)

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nov
26

BEETHOVEN AU VIOLON

UN CONCERTO… UNIQUE !

De Madeleine, de Vernouillet, cet e-mail…

« Je viens d’entendre sur RADIO-CLASSIQUE (heureusement qu’elle existe cette radio !) le Rondo du Concerto pour violon de Beethoven… Et je me suis dit qu’il serait bon à RITMY de le faire entendre aussi »

Tout le monde le sait BEETHOVEN c’est le piano ! Cinq concertos pour cet instrument ont été composés par le grand Ludwig jusqu’au jour où il n’entendit plus malgré l’extrême force avec laquelle il frappait les notes de son instrument… Et au-delà de ces œuvres majeures, mentionnons en un rapide passage les Sonates, les Variations, les Bagatelles, les Sonates pour violon et piano, pour violoncelle et piano et pour piano, violon et violoncelle… bref une littérature considérable. Mais au travers de la mention des dernières œuvres de musique de chambre, on voit que les « cordes » ne lui étaient pas indifférentes. Et puis… il y eut une commande, celle de son ami Franz CLEMENT. Alors, en 1806, dans une période où il produisait énormément, après le cuisant échec de son opéra  FIDELIO, il se mit à aligner les notes sur les portées.

L’orchestre était convoqué pour le 23 Décembre 1806 au Theater an der Wien. Le public aussi. Mais quelques jours avant, l’œuvre n’était pas encore achevée et le soliste, précisément Franz CLEMENT, n’eut même pas le loisir de répéter. Non seulement il déchiffra lors de cette première audition mais, après tout il en était le commanditaire, il rajouta quelques morceaux de son cru entre les trois mouvements de ce Concerto. Bref, ce fut raté. BEETHOVEN en fit d’ailleurs presque aussitôt une adaptation pour piano laquelle est jouée de nos jours. Il en existe de nombreuses éditions discographiques disponibles. Piano, toujours !

En fait, le public jugea ce concerto trop répétitif (il est certain que le thème revient souvent) et pas assez « virtuose », à la mode d’un Paganini. Et pourtant ce concerto curieusement construit avec un premier mouvement monstrueux puisqu’il dure près de la moitié de ce concerto, est plein de tendresse lyrique, d’énergie positive et d’envolées délicieusement chantantes. Il fut vraiment redécouvert au milieu du XIX° Siècle et est depuis lors porté par les plus grands solistes de David OÏSTRAKH à Renaud CAPUÇON, en passant par Yehudi MENUHIN, Anne-Sophie MUTTER, Isaac STERN ou Itzhak PERLMAN. Ou Léonid KOGAN que voici accompagné de l’orchesre de l’O.R.T.F. sous la direction de Louis de FROMENT…

Premier Mouvement : ALLEGRO MA NON TROPPO

Deuxième Mouvement : LARGHETTO

Troisième Mouvement : RONDO (ALLLEGRO)

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nov
21

RAPPELS

LE QUATUOR ÉQUINOXE…

Jean-José FIN nous raconte le merveilleux concert d’hier, organisé par Mareil-Musique et RITMY…

On a failli refuser du monde ce dimanche 20 novembre à MAREIL SUR MAULDRE, tant l’affluence a été grande pour applaudir l’ensemble « Equinoxe »…
Ce talentueux quatuor a littéralement enthousiasmé un public qui fut conquis dès les premières mesures du Quatuor en Sol de DEBUSSY dont les harmonies si enchevêtrées, complexes, hardies étaient parfaitement définies, délicieusement perceptibles, l’acoustique de l’église St Martin (chœur et transept du XIIème siècle) se prêtant magnifiquement à ce genre de prestation.

Estelle VAISSE & Laura DANIEL

Estelle VAISS et Laura DANIEL (violons), Loïc DOUROUX (alto) et Emile BERNARD (violoncelle) ont admirablement tiré parti de ce lieu, en restituant toute la fougue de l’œuvre de jeunesse de DEBUSSY, tout le lyrisme et le recueillement de « I Crisantemi » de PUCCINI, œuvre douce et nostalgique, mélodique méditation sur la disparition, chantante à la façon inimitable de PUCCINI et enfin les lignes mélodiques très colorées du « Quatuor américain » de DVORAK, qui a « mixé » les chants de la mère patrie tchèque avec les accents énergiques et ambitieux du Nouveau Monde.

Loïc DOUROUX & Emile BERNARD

Applaudissements nourris et deux rappels ont témoigné de la satisfaction du public à la fois sur ce programme original, comprenant deux œuvres de compositeurs dans leur jeunesse, DEBUSSY et PUCCINI, sans exclure la maturité et la plénitude de DVORAK, et sur une exécution précise, sensible, d’une sonorité chaude et sensible que le talent tout neuf de cet ensemble nous a offert avec bonheur. Après le concert, le public s’est pressé autour de ces jeunes virtuoses que RITMY et ses fidèles spectateurs suivront volontiers dans leur parcours pour les années à venir. Nous vous tiendrons informés de leurs prochains rendez-vous musicaux en région… »

Jean-José FIN

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oct
21

C'EST NOËL !

RÉSERVÉ AUX AMIS…

Ce message de Jean-José FIN…

RITMY offrira un beau cadeau de Noël à ceux de ses adhérents qui ont décidé de soutenir notre Association en devenant ses « Amis »,  et ce, un peu avant l’heure… Le jeudi 15 décembre, les « Amis de RITMY » pourront passer, gratuitement, un après-midi des plus intéressants !

Il commencera par la visite « privée » du Centre de Musique Baroque, sis en l’hôtel des Menus Plaisirs, Avenue de Paris…et sera suivi par le Concert de Noël à la Chapelle Royale du Château de Versailles par la Quatrième Messe pour le Temps de Noël de Michel Corrette. Elle sera interprtée par Les Pages, (choeurs préparatoires et probatoire)
avec les Conservatoires de Versailles, de la Vallée de Chevreuse et le Pôle supérieur de Paris – Boulogne-Billancourt, sous la direction de Hélène Petrossian et Marc HENRIC avec, au grand-orgue, un étudiant du Conservatoire National de Paris…

En attendant ce bon moment musical, voici extrait du Nouveau Livre de Noël pour l’orgue (1741) de Michel Corrette (1707-1795) « Je me suis levé ». Ce Noël est interprété sur les jeux de flûtes de l’orgue Callinet (1837) de l’église Notre-Dame à Saint-Étienne par Jean-Luc Perrot, auteur d’une Maîtrise de musicologie sur Michel Corrette.

Si vous ne faites pas encore partie des « Amis… », il est encore temps d’adhérer! Nos « Amis » adhérents seront sollicités individuellement pour s’inscrire à cette exceptionnelle demi-journée. Mais… attention, les places seront limitées !

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